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Le commencement de la fin

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C’et pas nous, c’est eux… Ne nous en prenons pas aux effets, attaquons toujours les causes !
Bakounine

 

 Samir Bouzid : « Cette crise planétaire est encore plus dévastatrice que la Grande Dépression des années 1930. Elle a de lourdes conséquences géopolitiques; le démembrement économique donne lieu à des guerres régionales, à la fracture des sociétés nationales et, dans certains cas, à l’anéantissement de pays. Elle constitue de loin la plus grave crise économique des temps modernes » 

Si le quart des gens étaient au courant de l'information qu'il y a dans ce tableau, il y aurait une révolution avant demain matin!</p>
<p>Ces chiffres sont ceux des américains et je sais que quelqu'un finira par dire que c'est différent ici. Oui nous sommes pire comme l'indiquait Léo-Paul Lauzon dans son blogue ce matin:</p>
<p>«Même l’organisme patronal du Conference Board a reconnu récemment que les inégalités de revenu progressaient plus vite au Canada qu’aux Etats-Unis (14 septembre 2011). Plus vite qu’aux States, le pays le plus inégalitaire des membres de l’OCDE. Pas plus vite qu’en Suède, qu’au Brésil ou qu’en France, mais plus vite chez l’oncle Sam. Pourquoi vous pensez?»</p>
<p>source de la photo: http://www.nytimes.com/2011/09/04/opinion/sunday/jobs-will-follow-a-strengthening-of-the-middle-class.html?pagewanted=all&_r=0
 
 

Les cycles économiques théorisés dans les manuels économiques classiques ont sans doute fait leur temps. La courbe sinusoïdale qui prévalait dans les années 70, 80 ou 90 pourrait bien définitivement appartenir au passé. A cette époque, le principal objectif des politiques monétaires menées par les banques centrales était d'assurer la stabilité des prix. On leur demandait de gérer le plus finement possible les retournements de conjoncture. Les politiques monétaire et budgétaire étaient décidées en fonction de ce cycle conjoncturel.

Graphe cycle économique

Aujourd'hui, les banques centrales ne sont plus indépendantes de leur gouvernement et utilisent leur politique monétaire et de taux, le montant de la masse monétaire et l'assouplissement quantitatif (QE) pour sauvegarder notre système financier mondial et pour écarter une récession et une déflation mondiale.

 

 Les injections de liquidités des banques centrales sont en effet devenues une véritable drogue pour les marchés financiers.Mais le QE et le financement de la dette publique avec le concours de la planche à billets ne peuvent pas durer éternellement. A long terme, ce chemin conduira au désastre comme en atteste les précédents historiques.

 

Les banques centrales cherchent aujourd'hui à utiliser le QE pour gagner du temps dans l'attente de l'atteinte d'une nouvelle phase de croissance avec des taux d'inflation faibles, comme elles-mêmes et les gouvernements l'ont promis aux populations. Grâce à cette nouvelle phase de croissance, nous dit-on, les recettes fiscales augmenteront, la dette tombera et de nouveau tout ira pour le mieux. Les "années dorées" (Goldilocks) recommenceront dans le meilleur des mondes.

 

Mais tout peut aussi se révéler très différent. Au Japon, on essaie de sortir du marasme avec une politique d'intérêt zéro et de nouvelles dettes déjà depuis plus de 20 ans.

 

Un cycle économique en forme de L, aux Etats-Unis, en Europe occidentale et dans de nombreuses autres parties du monde, n'est pas du tout à exclure (avec le protectionnisme et la dévaluation compétitive).

 

Les injections constantes de liquidité des banques centrales et l'endettement public absurdement haut peuvent très bien mener à une hausse de l'inflation avec une croissance stagnante.

 
La crise de l'euro est l'histoire d'un malade que l'on prolonge indéfiniment en espérant qu'entretemps une solution sera retrouvée. Nous assistons donc au cycle sans fin des rémissions et des rechutes mais aucun traitement définitif n'est trouvé jusqu'à présent.

besoin d’un soutien concret

Photo : S’il est facile de dénoncer la pauvreté, il est plus ardu de la combattre. Les personnes qui souffrent de la faim, vivent dans le dénuement et sont atteintes dans leur dignité, ont besoin de plus que de l’expression de notre compassion; elles ont besoin d’un soutien concret

L'économie de la zone euro va se contracter davantage que prévu cette année, ce qui se traduira par une réduction ralentie des déficits publics, selon la Commission européenne. L'exécutif communautaire a revu en baisse ses prévisions économiques et table désormais sur une contraction de 0,4% du produit intérieur brut (PIB)

DEUX ANS DE PLUS POUR PARIS ET MADRID

Pour réduire l’impact baissier de la consolidation budgétaire sur l’activité économique, la réduction du déficit global de la zone euro devrait être un peu
 
Quand le remède devient poison...

 

 

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L’AUSTERITE PRECIPITERA LA CRISE

 Les états avaient le choix entre Se serrer la ceinture ou creuser les déficits , ils ont choisi de se serrer la ceinture, ils auront à la fois à se serrer la ceinture et un creusement des déficits. Pour repprendre le parallèle avec la citation de churchill : «  ils avaient le choix entre la honte et la guerre. Ils ont choisi la honte, ils auront la honte et la guerre ».

 

 :  » Le commencement de la fin « Les politiques font du business, il est normal que les agences de notation fassent de la politique. Elles ont  aussi ce talent particulier de transformer des situations gérables en crises inextricables :  Irlande, Grèce, et Portugal en ont fait les frais. C’est au tour des États-Unis  de connaître la joies du cercle vicieux créé par les pronostics de l’opinion financière

 

1) dégradation → tension brutale sur les taux → renchérissement du coût de la dette → détérioration de la situation budgétaire et emballement de la dette → tension supplémentaire sur les taux, etc. ;

et

2) dégradation → austérité forcée → récession → détérioration de la situation budgétaire et emballement de la dette → austérité renforcée, etc. – ( Frédéric Lordon )

 

 > Le commencement de la fin – Frédéric lordon – La pompe à phynance


Sur le conseil d'Antalaya, un article de Guillaume Duval : Politique budgétaire : errare humanum est, perseverare diabolicum…  paru dans Alternatives économiques. " Si le gouvernement avait visé un déficit public de 3,7 % du PIB en 2013 au lieu de 3 %, nous aurions probablement évité la récession et 300 000 chômeurs supplémentaires.> Lire la suite.
 

Le 27 juin dernier la Cour des Comptes dans son rapport sur la situation des finances publiques confirme une évidence : les mesures de restriction budgétaire prises en 2012 et en 2013  ont entraîné une limitation de l’activité et une hausse du chômage.

 

« . (…) la structure même de l’économie est transformée par la récession et le chômage : les chômeurs qui le sont restés pendant deux ou trois ans, ne sont plus vraiment aptes à l’emploi immédiatement, ils doivent être lourdement formés et accompagnés pour pouvoir revenir sur le marché du travail, et les entreprises qui ont fait faillite, les usines qui ont fermé ne sont plus capables de produire quoi que ce soit quand la reprise arrive… L’austérité prolongée fait en réalité baisser ce que les spécialistes appellent le « PIB potentiel » de l’économie, sa capacité théorique à produire des richesses. Ce qui implique que les faibles déficits « structurels » affichés officiellement ne sont en réalité qu’une fiction : ils ne peuvent plus être atteints car le potentiel productif que cela supposerait a été détruit par la récession prolongée. »

 

La question n’est même plus de savoir si l’austérité diminue l’activité mais à quel niveau elle le fait :

 

« le « multiplicateur » (…) est supérieur à 1, surtout lorsqu’on se trouve déjà en phase de ralentissement économique et que les principaux partenaires commerciaux du pays mènent eux aussi des politiques d’austérité. Autrement dit 1 point de PIB de restriction budgétaire entraîne probablement une perte de l’ordre de 1,5 point de PIB d’activité économique. »

 

C’est sans doute pour ces bonnes raison que le gouvernement Hollande-Ayraut a décidé de poursuivre dans la même voie et a présenté au Parlement ses grandes orientations pour le budget 2014, budget d'austérité qui sera "discuté" à la rentrée par le PS et ses alliés naturels et surnaturels.   

 


Face à la crise financière, les gouvernements ont tenté tous les remèdes possibles, y compris le sauvetage des banques.

Les dettes se sont accumulées avec l'espoir que ces dépenses encouragent une reprise économique autonome. Celle-ci se faisant attendre jusqu'ici, la dette des ménages, des entreprises non financières et des gouvernements a continué d'augmenter de 2007-2012

Les exorbitants déficits budgétaires dans presque tous les pays industrialisés ne peuvent être financés que par l'impression monétaire et des achats d'obligations par les banques centrales (QE). Mais une telle politique comporte aussi un risque élevé pour tout le système financier (formation de bulles en cours) ainsi que des dangers latents d'inflation. Les investisseurs sur les marchés obligataires doivent maintenant en tirer toutes les conséquences.

Les Etats-Unis sont loin d'avoir réduits leur endettement et seule la création de nouvelles dettes assure un semblant de croissance à l'économie américaine

Les seuls gagnants de ces plans monétaires sont les marchés financiers et certaines banques

Les prêts ne se dirigent plus vers les investissements productifs et d'avenir mais vers des investissements plus risqués, ce qui peut alimenter de nouvelles crises. Nous sommes parti dans une déflation qui risque de durer longtemps . cf voir le cas du japon

 

Comme le note la BRI, il y a de forte raisons, autant scientifiques qu'empiriques, de croire qu'une dette publique élevée réduit la future croissance économique. L'influence est forte et commence à se faire sentir dès que la dette atteint environ 80% du PIB.

 

Graphe deficit US

 

trait

 

Si on compare les revenus et les dépenses du gouvernement américain, la seule conclusion est que le déficit va se creuser dans l'avenir. Les dépenses montent beaucoup plus vite que les recettes ; alors qui va combler le trou ? Les étrangers n'achètent plus et les ménages américains n'épargnent plus. La charge de la dette du gouvernement américain atteindra 220 milliards de dollars cette année et 823 milliards en 2030 (source: CBO). Où est l'amélioration tant vantée ?

 
 
Mercredi 17 juillet 2013

La Chine descend la pente de la croissance en danseuse
 Cécile Chevré


Cécile Chevré

Pékin se lance dans le cyclisme acrobatique : faire passer l'économie d'un vélo carburant aux exportations extérieures à un vélo alimenté par la consommation intérieure. Il faut imaginer l'économie chinoise en équilibriste . Difficile voire impossible d'éviter les déraillements, les ralentissements et autres accidents de parcours.

 

L'idée est évidemment bonne. Depuis la crise de 2007, la Chine voit ses principaux clients s'enfoncer dans la crise et ralentir leurs exportations. En juin, les exportations chinoises ont reculé de 3%, un recul sans précédent depuis 17 mois, soit janvier 2012. . "La Chine a averti mercredi que ses perspectives pour le commerce extérieur étaient 'sombres', après avoir accusé un recul inattendu de ses exportations et de ses importations en juin", expliquait le 10 juillet dernier Les Echos.

Des chiffres qui s'expliquent non seulement par la faiblesse de la demande extérieure évoquée plus haut mais aussi par la hausse continue du coût du travail en Chine et la force du yuan ainsi que le contrôle accru des autorités chinoises sur les fausses factures.

 

Outre la balance commerciale, la croissance chinoise est elle-aussi en recul, à 7,5% au second trimestre, contre 7,7% au premier. Nombre de commentateurs ne sont pas privés d'ironiser puisque ce chiffre était en droite ligne avec les anticipations de Pékin. Alors oui, évidemment le gouvernement chinois manipule les chiffres de sa croissance... comme la plupart des pays mais sûrement un peu mieux que les autres.

 

Est-ce important ? Pas vraiment. Car ce qui compte, c'est la tendance.

Or celle-ci est clairement à la baisse. 7,5%, représente la pire performance de l'économie chinoise en 13 ans. Le ministre des Finances, Lou Jiwei, a même annoncé qu'il attendait une croissance à 7% cette année, alors que jusque là Pékin affichait un objectif de 7,5%.

 

Est-ce grave. listons déjà les problèmes rencontrés par la Chine :

 

Le crédit fait des bulles
La bulle du crédit menace, et en particulier l'endettement des banques et gouvernements locaux, un risque que j'avais évoqué dans une précédente Quotidienne. Pékin a décidé d'intervenir plus ou moins en sous-main incitant les banques à assainir leur bilan, en réorientant les investissements vers la production et le long terme et en injectant des liquidités dans les banques en difficulté. Le problème sera long à résorber, et ce d'autant plus qu'une grande partie du crédit (shadow banking) échappe totalement au contrôle de l'Etat.

 

Problème supplémentaire, en mettant en sourdine l'activité de crédits, Pékin risque non seulement de freiner la consommation intérieure en limitant le crédit aux particuliers mais d'entraver l'investissement des entreprises. La production industrielle est d'ailleurs en recul en juin dernier sur un an, à 8,9%, contre 9,2% en mai.

Cependant, comme l'expliquait Florent à ses abonnés de Matières & Profits : "Je considère qu'il est rassurant que le gouvernement central prenne ses responsabilités et sacrifie une part de la croissance en contrepartie d'un assainissement du secteur bancaire. Je rejoins en cela le site Gavekal, qui analysait que 'si le ralentissement reflète une allocation du crédit plus rationnel et les heures douloureuses des réformes vers la productivité, ce sera une bonne médecine'".

 

Chaudron social
La montée de la contestation sociale est nourrie par un taux de chômage. Alors qu'il atteint aujourd'hui 4,1% dans les villes, les autorités chinoises craignent qu'il augmente alors que la croissance montre des signes de faiblesse. Selon l'agence Chine nouvelle, le pays a créé 7,25 millions d'emplois au premier semestre 2013, soit un peu plus qu'au cours du premier semestre 2012. Pékin surveille donc le chômage comme le lait sur le feu. "Maintenir un marché du travail stable est un travail ardu et de long terme", a déclaré le ministre des Ressources humaines et de la Sécurité sociale. Face à la montée des risques, la Chine a promis une politique sociale accrue passant aussi bien par des mesures de protection sociale et d'assurance maladie, une augmentation des salaires et une politique de construction de logements sociaux ou à loyers réduits.

 

Ces deux (gros) points noirs risquent de déstabiliser non seulement la croissance mais surtout la société chinoise.

 

A vrai dire, Pékin n'a plus le choix. S'étant lancées dans une politique tournée vers la consommation intérieure, les autorités chinoises ont semé le grain de la réduction des inégalités sociales et de son pendant, la perte de compétitivité de la production chinoise. Comme le souligne La Tribune, d'après une étude de Natixis : "Le coût salarial unitaire a progressé de 25 points par rapport aux Etats-Unis depuis 2006". La production requérant de la main-d'oeuvre à bas coût a commencé sa migration vers des pays moins chers, en particuliers les pays de l'Asie du Sud-est. A marche forcée, la Chine doit donc continuer sa mutation.

 

 

 

La Banque des règlements internationaux (BRI) estime que, fin 2012, la valeur nominale totale de l'OTC (over-the-counter) des produits dérivés atteignait 632 579 milliards de dollars, contre 639 000 milliards à mi-2012 soit une baisse, en 6 mois, de seulement 0,9%.

 

 

Si on compare ce chiffre avec le produit intérieur brut mondial, estimé à environ 70 020 milliards (source : Banque mondiale), on réalise l'énorme risque que le secteur des dérivés fait peser sur les marchés financiers. Le chiffre reste vertigineux et, dans le contexte de la sévère crise financière et économique mondiale actuelle, pourrait bien être à l'origine de nouvelles crises encore plus graves.

 

 

Car le principal danger des dérivés est le manque de liquidité de la majorité d'entre eux.

 

 

Graphe OTC

 

Les plus grands marchés des produits dérivés sont l'Union européenne, le Japon et les Etats-Unis. Les contrats sur les taux d'intérêt représentent 490 000 milliards de dollars, ceux sur les devises 67 000 milliards, 25 000 pour les CDS, 6 200 sur les actions et 2 600 milliards sur les matières premières (y compris l'or : 486 millions de dollars).

 

La valeur marchande des dérivés a diminué du milieu jusqu'à fin 2012 de 25 400 à 24 700 milliards de dollars, soit 16 000 milliards de dollars de plus que le PIB américain (Source: Fed).

 

 

La BRI s'abstient de tout commentaire sur cette évolution, mais les chiffres parlent d'eux-mêmes. Aucune régulation efficace ou diminution de ces activités spéculatives n'est en cours. L'effet de levier qu'elles procurent est une tentation à laquelle beaucoup d'investisseurs institutionnels ne peuvent pas résister.

 

 

Les mesures pour réformer les marchés de produits dérivés et freiner les excès spéculatifs ont fait défaut.

 

 

 

 

 

Ma conclusion 

 

La récession mondiale en 2009 a été combattue avec un nombre incalculable de mesures non conventionnelles et un recours aux déficits encore jamais vus dans l'histoire : sans  .

 

Les données économiques aux Etats-Unis sont même encore plus mauvaises que celles de la zone euro.

 

Blocages internes et transition économique, les maux des émergents
Les pays émergents doivent faire face à de nombreux défis. D'une manière générale, le reflux de liquidités auquel nous assistons démontre que ces économies sont encore loin d'avoir la confiance totale des investisseurs qui, de manière générale, ne s'y intéressent que par "opportunisme" quand sont en berne les rendements de classes d'actifs réputés plus sûrs. Enfin, chacun des BRIC est confronté à des problèmes structurels et/ou politiques qui limitent aujourd'hui leur croissance.

 

La Chine est, par exemple, en pleine transition vers une économie à la croissance moins flamboyante et reposant plus sur sa consommation intérieure que sur les exportations. L'Inde a des problèmes de gouvernance et d'inflation, la Russie des problèmes politiques et le Brésil a un manque flagrant d'infrastructures... et ainsi de suite. Des difficultés qu'il est hors de question de sous-estimer .

 

La Chine est en transition. Une transition heurtée. Il nous faut aussi revoir nos attentes : l'empire du Milieu en a fini avec une croissance à 2 chiffres de son PIB. La nouvelle norme, c'est 7% voire peut-être moins.

 

 Cela signifie que la Chine mise sur la consommation interne et l'augmentation de la classe moyenne chinoise.

 

Le niveau élevé des échanges sur les marchés des dérivés montre qu'en dépit de toutes les crises, il n'y a toujours pas de véritable aversion au risque chez les participants. Cela s'explique, pour partie, par des taux d'intérêt très bas et le QE3 (abondance de liquidité) qui poussent les investisseurs vers les actifs risqués. Quel serait l'impact d'un arrêt du QE3 ?

 

 . "En France, la contamination des cours d'eau est 'quasi généralisée'", nous apprend aujourd'hui Le Monde. Les régions les plus touchées sont le Bassin parisien, le Sud-Ouest, l'amont du Rhône et la Martinique.

 

Peur et servilité : les deux mamelles du gouvernement - Zec plus Ultra, Zebre en Cavale

 

 

Cf voir l'article sur le blog  Antalya 

 Citoyenactif Quand le remède devient poison...

 

Jeudi 25 juillet 2013

Ne prenez pas le risque d'investir aux Etats-Unis
 Eberhardt Unger

  

A lire : Documentaire Génération-Précaire, « Modele » allemand

 

 

 

 

 

 

 

 



28/07/2013
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